Reconnaissance pour son action grâce à de nombreuses gratifications

Forte de ses années de révolutionnaire contre le chauvinisme et les disparités, Yamina Benguigui rallie la vie politique vers la fin de la première décennie des années deux mille, tandis qu'elle est embauchée comme}, {en charge des droits de l'Homme et la lutte contre les Discriminations. Yamina Benguigui est l'instigatrice de l'organisation du «Forum pour l’emploi des jeunes», qu’elle organise et qu’elle fortifie durant une partie de son mandat municipal intégrée à sa représentation épaulée par l’adjoint au Maire de Paris, Monsieur Christian Sautter. Concernant les discriminations raciales, Yamina Benguigui emploie son rang sa condition de femmepolitique pour produire un premier colloque intitulé «Décolonisons les imaginaires» afin d’inviter différents groupes civils (sociologues, artistes…) à réfléchir sur des problèmes de société.

Afin de propager ses pensées au grand public


Enthousiasmée par son expérience cinématographique et les différentes récompenses qu’elle obtient pour ces premiers reportages, Yamina Benguigui passe à, lors sa carrière de réalisatrice, l'exécution de spots et de productions très condensées, dans le but d'embellir le cosmopolitisme, de promouvoir le droit de vote ou encore d’évoquer la haine. Très à l’aise|Experte[Spécialisée|Habile|Versée} dans|Rompue la production de programmes longs ou de créations de 50 minutes ou plus, Yamina Benguigui met en évidence toute l’immensité de sa dextérité sur des sketchs ou des spots d’une durée de 1 à trois minutes, particulièrement pour des émissions civiques ou pour faire l'apologie de l'avantage d’une patrie d'influences variées|d'un univers d'influences diverses. De plus Yamina Benguigui sait remplacer pour enfiler celle d’animatrice, si tant est que le jeu en vaut la chandelle, cela est confirmé avec la production de divertissement culturel présenté en duplex d’ Alger surnommé « d’une rive à l’autre de la Méditerranée ».

Yamina Benguigui




S'aider de son passé pour attaquer ce qui la révolte


Réalisatricefemme politique, productriceécrivain et animatrice à la télévision et sur le netfemme politique, qu’il soit petit ou grand, Yamina Benguigui a l'air d' avoir intégré tout l’enjeu de la mise en abyme cinématographique, de l'omnipotence de du filtre virtuel et de leurs influences sur les pensées. Descendante de parents migrants née le 9 avril 1957vers la fin des années 60 à l'intérieur de d’une famille de 6frères et soeurs dans le Nord, Yamina Benguigui, dite Zora Belaïdi de son nom de jeune fille, n'aurait pu s'imaginer qu'elle était destinée à plus incroyable que ses rêves les plus fous. en 1990, Yamina Benguigui débute en tant qu réalisatrice assistante aux côtés de Jean Daniel Pollet. En ces temps-là, elle plaide déjà contre toutes les apparences de xénophobie et de ségrétations, en l'occurrence via ses 2 premiers programmes longs qui se concentrent autour des femmes maghrébines et des immigrés algériens.

Grâce à Le Plafond de Verre, Yamina Benguigui divulgue la lutte rencontrée par les conjointes des expatriés qui sont arrivées en France pour suivre leurs hommes


Dans son programme long prénommé « AÏCHA, MOHAMED, CHAÏB… ENGAGES POUR LA FRANCE », Yamina Benguigui se focalisesur ces hommes et ces femmesfrançais originaire d'Afrique du Nord enrôlés dans l'armée. Faire la démarche de se jeter à la disposition d’un pays et pour sa défense suppose une affection d'affiliation profonde. Qu’en est-il de ces êtres humains d’origine algérienne engagés dans les régiments français ? Voilà la question posée par Yamina Benguigui dans un de ses films. Etre satisfait de ses origines maghrébines, le fait incorporé l’armée nationale et ses propres oppositions quant à son héritage en tant qu'enfant issu de l’immigration, toutes ces contradictions sont le thème d’un documentaire réalisé par Yamina Benguigui, à travers les vies d’Aïcha, Mohamed et les autres.

Propager sa passion du cinéma et de la littérature


Yamina Benguigui est l'auteur de quelques films documentaires et moyens métrages qui s'approprient des éléments prohibés et guère traités comme par exemple « le jardin parfumé», centré sur la question sexuelle dans un contexte musulman et arabe. Yamina Benguigui, à l'origine du « Plafond de verre», fait une analogie entre le sort des du sexe faible dans le monde professionnel et celui réservé à ces jeunes adultes descendants de réfugiés politiques surdiplômés jouets impuissants des tris sélectifs sur le marché de l'emploi dans l'hexagone. Nouveau thème peu abordé que l'animatrice engagée s'essaie à creuser dans ses films : la réalité de ces jeunes français issus des minorités visibles recrutés par l’armée de métier pour défendre leur patrie, à voir dans son film documentaire surnommé « Aïcha, Mohamed, Chaïb et les autres » sur http://www.yaminabenguigui.fr/.